Centre National de la Musique : lancement d’une mission de préfiguration

Dbsaq9LW0AAFy4dÀ l’occasion du Printemps de Bourges, la ministre de la Culture a annoncé la mise en place d’une mission de préfiguration du Centre national de la Musique (CNM) confiée aux députés Emilie Cariou et Pascal Bois.

Le CNM sera créé en s’appuyant sur le socle que constitue le CNV et sera chargé de quatre grandes missions de service public : l’observation de la filière musicale, l’information et la formation des professionnels, le soutien économique aux acteurs et le développement international.

Cet établissement mettra en œuvre la politique du ministère en faveur de la musique, sans en être l’instrument exclusif. En particulier, les structures et opérateurs de spectacle vivant dont le modèle repose fortement sur la subvention publique continueront à être soutenues directement par le ministère.

Une mission de préfiguration opérationnelle de cet établissement est confiée à deux députés : Emilie Cariou, députée de la Meuse, Vice-Présidente de la commission des finances, et Pascal Bois, député de l’Oise et membre de la commission des affaires culturelles et de l’éducation.

Cette phase de préfiguration permettra de préparer les textes juridiques nécessaire à la création du CNM, de définir son organisation et sa gouvernance et de préciser ses financements à partir d’une évaluation précise des besoins de la filière. La mission de préfiguration s’emploiera à explorer toutes les pistes de financement envisageables, fiscales et budgétaires, publiques et privées, dans une logique d’accompagnement du développement de la filière. Elle rendra ses conclusions pour le mois de septembre, a annoncé la ministre.

Lire le communiqué de presse du ministère de la Culture


LA RÉACTION DES PROFESSIONNELS


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Centre National de la Musique : Le gouvernement lance la préfiguration !

La mission qu’annonce aujourd’hui la Ministre depuis le Printemps de Bourges, est une très bonne nouvelle : Que le gouvernement demande à deux parlementaires (Une vice-présidente de la Commission des finances et le Secrétaire de la Commission Culture) de préciser le projet est une marque d’attention pour la filière musicale dont il faut prendre la mesure : L’idée d’un Etablissement public au service de la musique qui complète l’action propre du Ministère en faveur notamment des musiques classiques, traverse la filière depuis plus de 35 ans !

Au terme de la mission qu’elle avait confiée à Roch-Olivier Maîstre, Françoise Nyssen affirmait son ambition de créer cette « maison commune » ouverte à « toutes les esthétiques et tous les métiers de la musique ». Cette Ambition est forte et clairement réaffirmée !

Les métiers de la musique collaboreront avec la mission pour affiner les besoins d’aujourd’hui et réfléchir à une gouvernance à la fois efficace et respectueuse de tous. Mais l’enjeu majeur sera les moyens publics, nouveaux, significatifs et pérennes qui pourront être mobilisés pour traduire cette ambition.

Chaque fois que notre pays est ambitieux pour la musique, la musique le lui rend bien : La meilleure réponse du secteur à un premier renforcement des moyens du Bureau Export voté par les parlementaires à l’automne dernier, n’est-elle pas la programmation la semaine dernière de pas moins de 10 artistes Français (de Petit Biscuit à Jean-Michel Jarre) à Coachella, l’un des tous premiers festivals américains ? Si tout le monde joue sa partition, ce ne sera bientôt plus une exception.


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La Sacem se félicite de l’annonce de la création du Centre national de la musique et souligne la nécessité de financements publics supplémentaires pour réussir cette ambition

La ministre de la Culture a choisi le Printemps de Bourges pour annoncer la création d’un Centre National de la Musique début 2019 et l’ouverture immédiate d’une phase de préfiguration confiée à Emilie Cariou et Pascal Bois, deux parlementaires très investis dans les enjeux culturels.

Ils auront mission de :
– préparer l’avant-projet de texte créant le nouvel établissement public ;
– clarifier son organisation et sa gouvernance ;
– clarifier les besoins de la filière et ses financements.

Alors que la Ministre a souligné dans son discours qu’en matière de soutien public à la musique, le compte n’y est pas, ce projet redonne espoir à tous les créateurs et éditeurs qui avaient accueilli avec une très grande déception le brutal abandon en 2012 du projet de créer un CNM.

La Sacem se félicite de la création future de ce nouvel établissement public et de l’ambition affirmée par Françoise Nyssen de porter une nouvelle politique musicale offensive.

La société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique a affirmé, dès la remise du rapport de Roch-Olivier Maistre, la nécessité pour l’État de renforcer le soutien concret, et notamment le financement, d’un secteur qui contribue au dynamisme économique et au rayonnement culturel de notre pays mais aussi à sa cohésion sociale.

La ministre de la Culture a affirmé que ce CNM aura besoin de moyens substantiels inscrits dans la durée. Compte-tenu de la fragilité des acteurs, en particulier des créateurs, qui sont pourtant à l’origine de la filière musicale, la Sacem considère que les missions annoncées pour le futur établissement public ne pourront être assurées qu’avec des moyens publics, supplémentaires, pérennes et significatifs.

Par ailleurs, la Sacem se réjouit que Françoise Nyssen ait mis en avant deux des grandes priorités portées par notre société que sont l’éducation musicale pour tous et l’export de la musique.

Comme elle l’a toujours fait lorsqu’il s’agit de projets stratégiques qui engagent nos membres et notre filière, la Sacem se met aussi à la disposition des deux parlementaires dans la mission importante qui leur a été confiée.

C’est avec une réelle satisfaction que nous accueillons un projet largement inspiré par le rapport de Roch Olivier Maistre dont la Sacem avait salué l’audace et la cohérence.

Avec ses 165 000 membres, la Sacem sera vigilante et mobilisée pour veiller à l’aboutissement concret de cette ambition.


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CSDEM – PRODISS – SNEP – UPFI

Centre National de la Musique : les entreprises culturelles de la musique saluent le lancement d’une mission de préfiguration par la ministre de la Culture à Bourges

Les organisations professionnelles représentant l’ensemble des entreprises culturelles de la musique accueillent avec satisfaction l’annonce faite par Françoise NYSSEN, au Printemps de Bourges, du lancement d’une mission de préfiguration visant à la création d’un Centre National de la Musique. Elles saluent sa détermination à vouloir mener une politique de soutien appuyée à l’ensemble de la filière musicale.

Depuis longtemps, le cinéma et l’audiovisuel ont su se doter d’un établissement unique, le CNC, dont le rôle moteur en faveur de la production n’est plus à démontrer. Les mutations économiques profondes que traverse chacun de nos métiers, la nécessité de renforcer nos mécanismes de financement respectifs, le besoin de disposer d’un observatoire de l’économie à la filière constituent autant de raisons de nous rassembler au sein d’un établissement commun.

Mais un tel chantier ne pourra à l’évidence aboutir qu’avec des moyens financiers nouveaux et significatifs à la hauteur de ces enjeux, qui permettront de créer un véritable effet de levier au bénéfice de chacun.

Nous, entreprises culturelles de la musique, avons la certitude qu’avec un projet ambitieux, les effets de dynamique et d’entraînement en faveur de la création et de la production peuvent être considérables. Tout nouvel euro apporté à cette maison commune pourra démultiplier le nombre de projets artistiques développés, qu’il s’agisse de la scène, de la musique enregistrée ou de l’édition musicale. C’est ce que nous aurons l’occasion de démontrer aux deux députés en charge de faire des propositions à la ministre de la Culture.

C’est également l’occasion de rappeler le rôle moteur des industries culturelles et créatives de la musique sur le plan économique et leur participation au rayonnement international de la France grâce à l’exportation de nos productions.

Nous serons particulièrement vigilants à ce que les arbitrages nécessaires aboutissent à un financement ambitieux et pérenne qui soit inscrit au cœur du projet de loi de finances 2019. Par le passé, plusieurs rendez-vous ont été manqués sur ce projet. En 2018, nous sommes déterminés à réussir dans cette démarche de structuration de la filière.


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Centre national de la musique : réaction des artistes

L’Adami prend acte des annonces de Françoise Nyssen au Printemps de Bourges du lancement d’une mission de préfiguration relative au Centre national de la musique (CNM).

Le choix d’Emilie Cariou et de Pascal Bois pour mener cette mission est une décision judicieuse. L’association d’une députée particulièrement affutée sur les questions fiscales et d’un député fortement engagé dans la culture nous semble marquer la volonté de réussir enfin ce projet.

Le Centre national de la musique est une « arlésienne » culturelle. L’Adami a toujours soutenu cette idée en contribuant positivement aux nombreuses missions sur le sujet. A la publication de l’excellent rapport de Roch­Olivier Maistre, l’Adami a exprimé l’urgence à poser la première pierre du CNM quitte à envisager une montée en puissance progressive de cet établissement. Pour autant, l’absence de certitude quant à un financement supplémentaire et pérenne lié à la création du CNM nous incite à la vigilance. Sans ce financement la création du CNM perdra tout son sens.

Par ailleurs, les artistes de l’Adami s’étonnent que Madame la ministre s’engage dans la voie de ce vaste projet mais demeure toujours silencieuse sur des enjeux au moins aussi essentiels. La rémunération des artistes dans l’univers du numérique, alors que la « mission Schwartz » s’est avérée être un échec, reste une question sans réponse. La révision de la Directive européenne « Droit d’auteur et droits voisins » actuellement en discussion est une nouvelle occasion d’aboutir enfin à une solution. Il ne tient qu’à Madame la ministre de la culture de s’en saisir et de défendre un Internet équitable pour les artistes.

Si à travers le projet de CNM, l’Etat montre une fois de plus son aptitude à créer des établissements d’intérêt général, sa capacité à réguler un secteur qui en a urgemment besoin se fait toujours attendre.

Les artistes ne pourraient comprendre que leur soutien à Françoise Nyssen dans son projet de CNM ne reçoive comme unique réponse l’impasse faite sur l’encadrement de ce qui devrait être leur source principale de rémunération.


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Pour un nouvel élan collectif des musiques en France

Le SMA se réjouit à l’annonce du lancement de la mission de préfiguration du Centre National de la Musique par Françoise Nyssen.

Ce mercredi, à l’occasion de sa venue au Printemps de Bourges, la Ministre de la culture Françoise Nyssen s’est exprimée devant les professionnels et la presse pour annoncer le lancement d’une mission de préfiguration du Centre National de la Musique, confiée aux députés Emilie Cariou et Pascal Bois.
Le SMA se félicite de ces nouvelles annonces qui marquent un avancement du projet après les premières déclarations de la Ministre à l’occasion du Midem 2017 et des dernières auditions en date de janvier 2018.

En tant que syndicat de filière, représentant tant des entreprises du spectacle vivant que des musiques enregistrées, mais aussi des secteurs connexes (formation, média, fédérations…), le SMA attend avec impatience que ce projet de centre national qui permettra à terme à l’ensemble des composantes de la filière de travailler ensemble et en complémentarité se concrétise.

Les parlementaires chargés de la préfiguration de la Maison commune vont avoir pour tâches de repérer les financements nécessaires à l’élaboration de ce nouveau projet, que ce soit via des ressources fiscales, budgétaires ou partenariales. Nous souhaitons rappeler que le CNV dans sa configuration actuelle peine à fonctionner correctement d’une part dans sa mission de redistribution, tant les besoins du secteur du spectacle vivant sont grands et les moyens disponibles insuffisants. D’autre part, car il nous semble important de le rappeler également, le fonctionnement de l’établissement est financé grâce à la taxe qu’il collecte, au détriment donc d’un financement des projets. Les moyens pour couvrir les besoins d’un nouveau secteur, intégrant les musiques enregistrées, doivent donc être substantiels.

Les parlementaires ont aussi pour mission d’élaborer une gouvernance pertinente pour ce nouvel établissement. Nous tenons à cette occasion à rappeler non seulement notre attachement au rôle de garant qui incombe à l’Etat mais aussi notre souhait de voir aboutir une gouvernance équilibrée, respectueuse des différentes parties prenantes de la filière et garante du soutien à la création et à l’innovation artistique.

Enfin il incombe aux parlementaires de définir le périmètre ad hoc de ce nouvel établissement en proposant les organismes du secteur qui le composeront. Sans souhaiter la création d’un guichet unique, nous appelons toutefois de nos vœux la création d’un établissement fédérateur pour le secteur des musiques actuelles.
Ce projet est ambitieux d’abord dans les délais qui lui sont impartis – 2019 – mais surtout car il marque une occasion unique de réunir l’ensemble des parties prenantes de la filière des musiques actuelles.

La Ministre de la culture a aussi annoncé les principaux piliers de sa politique musicale : éducation, soutien économique – avec un souhait de voir confortés les crédits d’impôts musicaux et un renforcement du Bureau export – et diffusion territoriale : avec un rééquilibrage Paris / province. Le SMA affiche son soutien à ces 3 axes défendus de longue date par la filière.

Enfin, face aux phénomènes de concentration actuellement à l’œuvre, et tout particulièrement concernant les festivals, Françoise Nyssen a terminé son allocution en annonçant le lancement d’une mission d’expert au niveau interministériel. Le SMA s’en félicite : l’avènement du projet de Centre National de la Musique est d’autant plus prégnant à l’heure à laquelle le maintien de la diversité des initiatives artistiques et économiques constitue un enjeu de taille.
C’est donc avec un grand enthousiasme que le SMA contribuera à l’élaboration du CNM pour qu’il voit le jour dès l’an prochain dans un élan collectif réunissant l’ensemble des acteurs impliqués.


Capture d’écran 2018-05-02 à 16.09.11SNAC – UCMF – UNAC

Les auteurs et les compositeurs unis et favorables à la construction d’un Centre national de la musique

Les organisations professionnelles d’auteurs et de compositeurs, le SNAC, l’UCMF et l’UNAC se réjouissent de l’annonce par Madame la ministre de la Culture du lancement de la préfiguration d’un Centre national de la musique.

Nous rappelons que les auteurs et les compositeurs sont à l’origine de la création des oeuvres, socle incontestable de l’économie de la filière musicale.

Cette mission de préfiguration opérationnelle confiée à deux députés de la majorité, Mme Emilie Cariou et M. Pascal Bois, doit rendre ses conclusions pour septembre 2018. Dans ce cadre, il est impératif d’explorer les pistes de financement envisageables, fiscales et budgétaires, publiques et privées, dans une logique d’accompagnement du développement de la filière.

Nos trois organisations souhaitent travailler avec la mission de préfiguration pour affirmer la place des auteurs et des compositeurs au sein du CNM.


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Les Artistes remercient Françoise Nyssen de mettre le Centre National en musique

La ministre de la culture vient d’annoncer au Printemps de Bourges la création effective d’un Centre National de la Musique prévue pour début 2019 et l’ouverture immédiate d’une mission de préfiguration.

C’est à Emilie Cariou et Pascal Bois, deux parlementaires qui connaissent bien les enjeux culturels, qu’a été confié la mission de préparer l’avant-projet de texte qui devra notamment définir la gouvernance ainsi que les financements de ce nouvel établissement public.

Ce Centre National, les Artistes l’appellent personnellement de leurs voeux depuis plusieurs années : Issam Krimi, Président de la Guilde des Artistes de la Musique, exprimait déjà dans Libération en Mars 2012 son souhait qu’un tel Centre puisse être « un outil de développement de ce secteur qui le solidarise et lui donne de nouvelles perspectives de financements. » En Mars 2013, 60 Artistes signaient la tribune de la GAM dans le même Libération pour affirmer leur souhait d’être impliqués dans ce processus, et soulignaient la nécessité de solidariser, financer et moderniser le secteur.

Il va de soi que la réalisation des missions ambitieuses confiées à ce futur Centre National ne sera possible que par l’octroi de nouveaux moyens publics, pérennes et substantiels, afin de veiller à l’équilibre des financements entre acteurs économiques.

Mais ce projet ne se résume pas au seul souci économique du secteur, il détermine la place que l’on donne aux artistes, à l’art et à la culture, en France comme en Europe. Ce Centre National est l’opportunité pour l’Etat de soutenir la création musicale et ses interprètes dans leur diversité.

La Guilde des Artistes de la Musique fait le pari du collectif depuis 5 ans et sera donc naturellement mobilisée aux côtés de ses partenaires producteurs phonographiques, éditeurs, producteurs de spectacle, managers, sociétés de gestion collective, plateformes de streaming, pour participer activement à la préfiguration du futur Centre National de la Musique.


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Françoise Nyssen s’est exprimée le 25 avril 2018, à l’occasion de la 42ème édition du Printemps de Bourges sur l’ouverture d’une phase de préfiguration opérationnelle relative au Centre national de la musique (CNM).

Cette mission s’est vue confiée à deux parlementaires très impliqués dans les enjeux culturels : Émilie Cariou, députée de la Meuse, vice-présidente de la commission des finances, spécialiste des questions fiscales et numériques et Pascal Bois, député de l’Oise et membre de la commission des affaires culturelles et de l’éducation.

La Société de Perception et de Distribution des Droits des Artistes-Interprètes soutient le projet du CNM dont l’ouverture est souhaitée pour début 2019 et rappelle au gouvernement l’urgence d’apporter une réponse concrète aux mutations des modèles de création, de production et de diffusion ainsi qu’aux évolutions structurelles du marché musical, comme mentionné dans le rapport de Roch-Olivier Maistre.

La SPEDIDAM demeure attentive à la place qui sera accordée dans le cadre de ce vaste projet ministériel à la question de la rémunération équitable des artistes dans l’univers du numérique, un enjeu contemporain essentiel pourtant absent de l’annonce de la ministre. Il est crucial que cette problématique soit au coeur des préoccupations du gouvernement.

Face à la fragilité de l’équilibre de notre filière, la SPEDIDAM accueille avec satisfaction la volonté de la ministre de la Culture de faire de l’éducation musicale initiale et professionnelle mais aussi du soutien à l’économie de la filière ses priorités, deux volets qui représentent pour notre société une mission d’intérêt général.


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Les Éditeurs de Services de Musique en Ligne (ESML) reçoivent avec intérêt l’annonce faite par Françoise NYSSEN, du lancement d’une mission de préfiguration d’un Centre National de la Musique.

Ils partagent avec l’ensemble des entreprises culturelles de la musique la conviction qu’il est nécessaire de bâtir une maison commune à tous les acteurs de la filière, ceci particulièrement dans un contexte de croissance du marché de la musique enregistrée portée par l’explosion des usages des services de streaming.

L’ESML prendra attache dans les prochains jours avec la mission confiée à Emilie Cariou et Pascal Bois afin notamment de contribuer à l’évaluation des besoins de notre industrie dans un objectif d’observation de la filière musicale, d’information et de formation des professionnels et bien entendu de soutien économique aux acteurs et de développement international, comme cela a été clairement exprimé par Madame la Ministre.

Plus que jamais, au sein de ce futur établissement public, les Éditeurs de Services de Musique en Ligne entendent prendre toute leur place avec leur capacité à innover et investir dans les nouvelles technologies afin de créer de la valeur pour l’ensemble de la filière musicale.


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Un élan pour tous les acteurs de la filière musicale

Le SNES, Syndicat National des Entrepreneurs de Spectacles, salue l’annonce de la ministre de la Culture, Françoise NYSSEN, pour la création d’un Centre national de la musique.
Au moment de l’ouverture de la phase de préfiguration du futur Centre national de la musique, les entrepreneurs de spectacles du SNES se félicitent que soient regroupés en un même organisme les acteurs de la musique vivante et enregistrée, du secteur privé et du secteur subventionné.
A l’image du CNC, un grand Centre national de la musique saura être, nous l’espérons, un soutien décisif pour la création et la diffusion des œuvres du spectacle musical, pérennisant et amplifiant l’excellent travail accompli par le CNV.
À un moment où les branches professionnelles se voient invitées par le Gouvernement à se restructurer et à se regrouper, nous espérons que ce nouvel organisme contribuera à la concertation et au dialogue entre toutes les composantes de la filière musicale.
Bien sûr, ce nouveau centre devra bénéficier de nouvelles et importantes ressources qui viendront abonder celle de l’actuel CNV.
Le SNES est au diapason de la politique musicale annoncée par la ministre de la Culture. Le SNES est dès à présent prêt à travailler avec les deux députés, Emilie Cariou et Pascal Bois pour contribuer activement à la mise en place du Centre national de la musique.