Maisons de disques et labels

Les maisons de disques peuvent découvrir des artistes et produire des enregistrements. Elles peuvent aussi intervenir « en aval » du producteur lui-même, et s’occuper de la fabrication et de la distribution des disques. Dans ce cas, les deux partenaires conviennent d’un « contrat de licence » qui peut porter sur un enregistrement comme sur un catalogue entier. Bien souvent, cela conduit la maison de disques à accorder des « avances » au producteur afin qu’il puisse réaliser ses investissements “en amont”. De même, le travail promotionnel peut aussi être partagé.

La maison de disques peut aussi choisir de ne se positionner que sur l’axe de fabrication des disques (l’édition phonographique) et faire assurer, par un distributeur, la gestion de leur mise en place dans les bacs (chez les diffuseurs). Ceci induit une nouvelle relation contractuelle (d’entreprise à entreprise) pour gérer cet accord de distribution.

La notion de « label » peut à la fois désigner une « collection » (un catalogue artistiquement cohérent) au sein d’une maison de disques qui en gère plusieurs, et une entreprise elle-même. Souvent, on parle de « labels indépendants » par opposition aux « majors » (multinationales). Il existe d’ailleurs deux sociétés civiles de producteurs phonographiques.

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